DOSSIER LA VRAIE CONCERTATION CITOYENNE 

Voie LOR

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La vraie Concertation Voie LOR -JO 2030-

pseudo : Colin

Une troisième voie dans la vallée !Pour rappel les objectifs aujourd'hui sont :- Bifurcation écologique, MAINTENANT !- Désartificialisation des sols- Décarbonation- Tourisme durable- Démocratie participative Pas de payer des routes pour satisfaire les intérêts de quelques-uns et fluidifier la circulation dans une vallée victime du sur-tourisme industriel, concernant 10% de privilégiés.

Ecrit le 28/06/2026 à 16h17

pseudo : Pruvot Joël

Les Ecologistes-EELV des Hautes AlpesContribution à la concertation sur la LOR (Ligne olympique réservée) pour les JOP 2030.La position des Ecologistes par rapport aux JOP d'hiver 2030 est claire. C'est NON !Les Alpes ne sont pas un décor, encore moins un terrain de jeux pour des ambitions personnelles oupolitiques. Elles sont un patrimoine fragile que le réchauffement climatique met déjà à rudeépreuve.Organiser un événement aussi énergivore et coûteux dans un territoire qui souffre dela raréfaction de la neige est un non sens écologique.Ce projet favorisant le sur-tourisme reposant sur un modèle économique dépassé engage nosterritoires pour des dizaines d'années dans des dépenses colossales. Les engagements financiersrestent encore à ce jour toujours aussi flous. Et l'histoire des Jeux Olympiques montre que lesdépassements budgétaires constituent une règle plutôt que l'exception.Les Écologistes constatent que la mobilité n’est pas traitée à la hauteur des enjeuxenvironnementaux des JOP2030La mobilité est le principal enjeu environnemental des JOP et de leur héritage en montagne. Elle estla part majeure du bilan carbone de l’économie du ski et des grands évènements sportifs.Mais elle apparaît dans les JOP de façon décousue, traitant séparément et sans priorités des routes etdu train, par des projets pas adaptés, sans vision d’ensemble.La concertation sur le projet LOR est très insuffisante.Peu d’informations sont communiquées sur ce projet, sur ses impacts, les options possibles. Il n’y apas de données sur les différentes composantes du trafic (domicile-travail, transit, pics touristiques,flux supplémentaires dus aux JOP), sur les types de véhicules (camions, voitures, vélos, bus) et surla distinction entre les ralentissements liés au nombre de véhicules et ceux liés à la configurationdes lieux (passages piétons, limitations de vitesse dans les villages).Alors qu’une politique de mobilité réussie suppose de croiser tous les paramètres du report modal,la concertation ne traite pas de l’articulation de la LOR avec le village olympique (alors qu’elleest présentée comme devant faciliter le déplacement des sportifs), ni avec le projet Performanceferroviaire Alpes du Sud (qui devrait encourager les touristes et spectateurs à venir en montagnesans leur voiture, et donc réduire les encombrements).La LOR nuira à la protection de la biodiversité dans un territoire fragile.Ce projet, dont l’intérêt n’est pas démontré, augmentera la surface de route et artificialiseradurablement davantage d’espace naturel et agricole. Il va nuire au paysage et aux trames vertes quipréservent la biodiversité dans la vallée. Il est contraire aux engagements de la feuille de routeenvironnementale des JOP.Aucune artificialisation nouvelle de route ne devrait être autorisée pour satisfaire à 15 jours de JOP,alors que la circulation des habitants permanents et du transit est loin de saturer la route comme onpeut le constater hors saisons.La LOR ne favorise pas les transports en commun.Ce projet ne s’attaque pas au problème (non quantifié) de l’encombrement des routes pendant lespics touristiques. Pour avoir un avantage comparatif qui crée le transfert modal, les transportscollectifs doivent remplacer la voiture et non s’y ajouter ; à l’inverse, la LOR ajoute une voie quienlèvera les bus de la route, et présuppose que celle-ci restera encombrée de voitures (sinon cette «3ème voie » est inutile).Aucune amélioration significative des transports collectifs pour la vie à l’année n’est garantie autitre de l’héritage laissé aux habitants et travailleurs de la vallée : aucune indication n’est donnée surla fréquence, le cadencement, l’amplitude horaire de la future Ligne 6 (rebaptisée BHNS), ni sur lestarifs des billets et le budget de fonctionnement.En conséquence, Les Écologistes s’opposent à la LOR et proposent en alternative une mobilitédécarbonée pour les JOP, pour toutes les saisons et pour tous les habitants, qui deviendra unmodèle de mobilité en montagne.Pour que les JOP et leur héritage soient exemplaires, innovants, et sobres en carbone, il faut unepolitique globale de mobilité qui limite au maximum la venue en voiture des spectateurs et destouristes vers la station de Serre Chevalier, et qui permette en héritage aux habitants et travailleurslocaux de réduire significativement leur dépendance à la voiture, ce qu’ils sont nombreux àsouhaiter.Pour cela nous proposons de:- organiser une vraie concertation locale sur une stratégie de mobilité durable, sur la base dedonnées partagées. L’adéquation des projets aux besoins de la population est la condition du succès.- limiter fortement les déplacements des sportifs et des spectateurs des JOP en rapprochant desvillages olympiques des sites de compétition (il y a assez de résidences touristiques à La Salle et àMontgenèvre), et en mettant des Fan Zones dans les villes de montagne accessibles en train.- réguler la circulation pendant les JOP, par badges et/ou péages, (voire des restrictions temporairescomme pour le passage du Tour de France et autres courses). Cela répond à la demande du CIOd’un axe de circulation prioritairement réservé aux athlètes.- garantir un accès total à la vallée en transports en commun, par une offre très abondante de trainspour l’accès à Briançon et de navettes en bus (électriques) dans dans la vallée de la Guisane.- proposer des parkings relais aux extrémités de la ligne de bus pour les voitures avec desabonnements de longue durée incitatifs couplés au billets des navettes.- mettre en continuité des pistes cyclables sécurisées, achever la voie verte Via Guisane, aménagerles traversées piétons des villages, organiser l’inter-modalité (parkings vélos, bagages) et la mobilitédu dernier kilomètre (transports à la demande).- expérimenter avant les JO et pérenniser après les JO cette offre de mobilité dans la vallée toutel’année, à destination des touristes et des habitants permanents. L’expérimentation sans attendre2030 permettra d’ajuster si nécessaire les paramètres et d’amorcer immédiatement une réduction dubilan carbone de la station de Serre Chevalier, ce qui sera une contribution nette à l’atténuation duréchauffement climatique.

Ecrit le 26/06/2026 à 11h18

pseudo : Tatin

La planète chauffe, mais le seul souci c'est le déplacement des athlètes...au secours !

Ecrit le 25/06/2026 à 15h30

pseudo : Bénédicte Lemoine

Un projet flou, couteux et écocideEn préambule il est regrettable que cette concertation ne soit pas organisée dans le cadre d’un débat public sous l’égide de la Commission Nationale de Débat Public. La concertation sur chaque projet actuellement réalisée par la Solideo ne consiste qu’en des dossiers d’information très sommaires. Quel projet pour quel but ?La départementale RD191 n’accuse des ralentissements que sur certains horaires particuliers en fin de journée lors des périodes de haute saison durant au maximum 4 à 6 semaines l’hiver et 2 à 4 semaines l’été. Et les temps de trajets sont certes allongés mais sur une distance de moins de 10 km et avec une perte de 30 à 60 minutes dans le pire des cas. Les habitants de la vallée de la guisane et de briançon ont appris à vivre avec cette temporalité et s’en accommodent. Le fait d’organiser des JO d’hiver dans la vallée de Serre Chevalier entrainera donc effectivement une période de 15 jours de congestion. Et ceci est pris comme prétexte pour faire des travaux de grandes ampleurs le long de la RD191Est il bien raisonnable de prévoir des travaux couteux en argent, délétères en terme écologique (avec encore plus de bétonisations de terres arables) et source de désagrements prolongés en hors saison pour les habitants ? Tout ça pour éviter quelques semaines par an d’embouteillages.Il semble que le but de ce grand chantier est plus de caresser l’égo des politiciens et des membres du CIO qui pourront se pavaner que de réellement améliorer la circulation dans la vallée de la Guisane.En effet, bien que le dossier de concertation soit une coquille vide qui ne donne pas d’éléments chiffrés précis pour se faire une opinion de ce que sera cette LOR, on y trouve tout de même quelques éléments qui permettent de constater qu’il va s’agir de bricoler à droite à gauche des élargissements de la route. Et il n’y a pas besoin d’être un urbaniste chevronné pour se douter qu ‘il n’y aura aucune plus value en terme de fluidité du trafic voire une dégradation vis à vis de l’existant. Et il est à parier que si malheureusement ce projet voit le jour les officiels et sportifs circuleront dans des véhicules prioritaires à sirène que les badauds regarderont passer en poireautant.En conclusion, cette concertation est une mascarade et cette LOR un prétexte pour encore plus bétonner la vallée et y faire circuler ds hordes de touristes alors que le secteur souffre déjà du sur-tourisme.

Ecrit le 24/06/2026 à 23h48

pseudo : LUC MARCHELLO

À l’occasion de la campagne municipale, puis à travers les résultats des urnes, une part importante des électeurs a exprimé des réserves, voire une opposition, à la manière dont le projet des Jeux Olympiques est conduit dans le Briançonnais. Ce message semble, jusqu’à présent, n’avoir pas été entendu par les décideurs.L’affiche d’invitation à la manifestation du 18 juin 2026, intitulée « Quand la montagne inspire les Jeux », est révélatrice de cette situation. Les habitants représentés y tournent leur regard vers un point situé hors champ, vers quelque chose que l’on ne voit pas mais qui paraît porteur de promesses. Cette mise en scène suggère que l’avenir du Briançonnais reposerait sur une promesse évidente, un horizon vers lequel il faudrait naturellement tous et toutes se tourner.Dans une démocratie locale, l’avenir d’un territoire ne peut pas être fondé sur une vision présentée comme allant de soi. Il doit être construit collectivement, à travers des informations transparentes, le débat, la confrontation des points de vue et l’implication des habitants, des associations, des acteurs économiques et des élus.C’est précisément ce qui m’interroge dans la conduite actuelle du projet olympique. Au-delà des ambitions affichées de certains élus et techniciens, de nombreuses questions demeurent quant à la qualité du dialogue démocratique et à la prise en compte des enjeux climatiques. La canicule exceptionnelle que nous connaissons aujourd’hui, bien qu’elle ne soit pas imprévisible, rappelle l’urgence des transformations à engager. Depuis des décennies, scientifiques et citoyens alertent sur la nécessité de transformer en profondeur nos modes de développement. Dans ce contexte, il est légitime de s’interroger sur la cohérence de certains choix d’investissement, sur leur compatibilité avec les défis climatiques et économiques à venir et cela alors même que de nombreux budgets publics — sociaux, éducatifs, sanitaires, culturels ou environnementaux — sont soumis à de fortes contraintes.La question de la méthode mérite également d’être posée. Comment contribuer sereinement à un projet lorsque les informations parviennent tardivement, demeurent partielles ou manquent de précisions sur les aspects techniques, financiers et environnementaux ? Comment se prononcer lorsque les décisions structurantes semblent déjà arrêtées avant toute consultation ?La concertation ne peut pas se limiter à la présentation d’un récit attractif ou d’images inspirantes. Un véritable débat public suppose, du temps et l’accès à des données complètes : scénarios alternatifs, coûts prévisionnels, modalités de financement, impacts environnementaux, effets sur le logement, les mobilités, sur les libertés ou encore les services publics.Une autre question essentielle concerne l’héritage du projet. Quels équipements resteront après les Jeux ? Quels seront leurs coûts de fonctionnement et d’entretien ? Quels bénéfices concrets sont attendus pour le territoire à long terme ? Toute organisation, publique ou privée, engageant des investissements aussi importants devrait être en mesure de présenter ces éléments de manière transparente.Le Briançonnais a souvent construit son développement en saisissant des opportunités successives, parfois portées par des personnalités ou des projets présentés comme décisifs pour son avenir. Cette approche a produit des réalisations importantes, mais aussi un territoire parfois marqué par l’accumulation de projets sans vision d’ensemble suffisamment partagée. La manne olympique accentuera cette tendance.On nous annonce que les Jeux renforceront l’attractivité touristique du territoire. Mais celui-ci connaît déjà une fréquentation élevée à certaines périodes de l’année. On nous promet également des créations d’emplois, alors même que de nombreux secteurs peinent déjà à recruter dans un contexte proche du plein emploi local.Ces constats ne conduisent pas nécessairement à rejeter toute ambition pour le territoire. Ils invitent plutôt à poser une question simple : existe-t-il d’autres scénarios de développement, plus sobres, plus résilients et plus attentifs aux besoins des habitants comme à la bonne utilisation de l’argent public ?Je demeure profondément inquiet. Le Briançonnais mérite un débat à la hauteur des enjeux qui l’attendent. Son avenir ne peut se construire uniquement sur des promesses ou des récits inspirants ; il doit reposer sur des choix collectifs, transparents et responsables, au service de celles et ceux qui y vivent comme de ceux qui viennent y séjourner.

Ecrit le 24/06/2026 à 23h27

pseudo : Dame du Lilas

Toutes les études montrent que plus on construit des routes, plus on favorise le transport par la route, plus il y a de trafic. Et plus il y a de trafic, plus il y a de gaz à effet de serre.Mais finalement dans le cadre d'un projet voulu par le CIO (qui on le rappelle est le seul à avoir besoin des jeux pour continuer à grassement se payer), contribue au réchauffement du climat, c'est quasi dans son ADN : il vient de signer (en toute discrétion il est vrai), un bel accord de partenariat avec JP Morgan, plus gros financeur des énergies fossiles au monde.Des jeux sobres au niveau environnemental ? Loin de ce récit martelé ad nauseam, les Groupes Régionaux d'Experts sur le climat AURA et PACA viennent de rendre leur avis sur la feuille de route environnementale du COJOP 2030, et sans surprise, ces scientifiques sont non seulement nettement moins enthousiastes mais vont jusqu'à interroger la pertinence de l'organisation de ces jeux dans les Alpes françaises en 2030.Mais qui aurait pu prédire ?

Ecrit le 24/06/2026 à 18h51

pseudo : Dany-gaspiJO

Déjà ces JO nous sont imposés sans concertation ! et nous n'en voulons pas.Ensuite cette idée complètement hallucinante d'aller loger les athlètes loin des pistes alors qu'ils pouvaient l'être juste au pied pour se retrouver à devoir résoudre le pb de leur transport !! ensuite modifier la route actuelle en bétonnant, avec une solution absurde d'une 3eme voie en pointillé !! alors qu'il aurait suffit de fermer la route lors des transport d'athlètes !! de toutes façons, même transformée il est évident qu'elle sera fermée et que les habitants seront priés de rester chez eux !! Les embouteillages sont crées par les goulots aux entrées des villes et la route modifiée n'y changera rien !! Fournissez nous les études montrant qu'il s'agit d'une bonne solution au profit de la population permanente !! Nous n’avons aucun document, nous n’avons pas eu les résultats des études réalisées !!

Ecrit le 23/06/2026 à 16h41

pseudo : Francine Daerden

Que dire de ce dossier présenté pour une concertation préalable qui ne présente strictement RIEN.J'ai participé, bonne joueuse, à l'atelier participatif pensant y apprendre quelques informations pratiques, des chiffres , des coûts , mais là encore RIEN. A noter qu'un atelier organisé un vendredi matin c'était à coup sur ne pas avoir beaucoup de monde. A peine 20 personnes.Sur la forme nous sommes donc toujours dans un déni de démocratie , voire une mascarade.Sur le fond , j'approuve entièrement les propos tenus par Virginie ci- dessus. Une troisième voie , même partielle fera un appel d'air pour plus de voitures individuelles alors qu'il faut réduire le flux de circulation.Réduire le flux et les nuisances ( bruits , pollutions, risques d'accidents, stress et agressivité, parking et goudron ...) c'est prévoir l'accueil des athlètes et leurs staffs au plus près des épreuves. C'est aussi lutter en amont contre le sur-tourisme.Les choix d'une LOR pour un BHNS ne correspondent pas du tout aux besoins d'aujourd'hui ni pour 2030 si les jeux se font ni pour le fameux héritage de demain.Finir la Via Guisane. Limiter les voitures individuelles aux seules populations permanentes. Installer des parking payants à l'entrée de la vallée et faire circuler des bus gratuits pour les locaux en modulant le cadencement durant les périodes creuses et de vacances sont sans doute des pistes de réflexion à proposer

Ecrit le 23/06/2026 à 11h39

pseudo : Un champignon dans la forêt

Après les Jeux Olympiques, cette ligne réservée pour les bus ne va réellement servir que lorsqu'il y a des embouteillages. Soit 5 à 6 semaines en hiver et moins en été. Une solution pour les JO mais pas pour nous. Pour limiter la voiture et les zones de parking dans la vallée, il eut fallu doubler la voie ferrée Marseille-Briançon, augmenter la cadence des trains mais ce modèle ne correspond pas au "tout voiture actuel".

Ecrit le 22/06/2026 à 15h10

pseudo : Francine

La présentation de ce projet n'est que de la pure propagande. Il n'y a eu aucune réelle concertation de la population : celle-ci n'a été informée qu'une fois que tout a été bouclé. On ne lui a pas demandé son avis ni sur les lieux, ni sur comment, ni même si elle souhaiterait ce projet.L'afflux brutal des athlètes, de leurs équipes, nourriture, matériel, et des media dans ce site où la circulation posé déjà problème en période touristique, va évidemment pénaliser la population locale qui a se trouver confinée, et apporter une forte pollution à l'été où nous sommes pourtant maintenant conscients de la priorité d'orienter nos décisions vers des choix favorisant la Nature.Ce sont des arbres qu'il nous faut, pas des machines ...

Ecrit le 18/06/2026 à 22h46

pseudo : Michèle

On se fait avoir par une espèce de monsieur aux grandes ambitions qui continue à bétonner et dépenser sans fin... À n'en faire qu'à son grand égo... C'est lamentable, et surtout c'est du vol de territoire ! !! Tout est dit dans les précédents commentaires... Et ça commence ce soir... En grande pompe... L'argent et le pouvoir sont à leur apogée.

Ecrit le 18/06/2026 à 08h56

pseudo : ERIC

LORProjet présenté comme une super opportunité pour la population locale comme tous les projets en lien avec les JO ??? Mais nous nesommes pas dupes, SEUL L’INTERÊT DES JO est pris en compte.Ce projet est irréalisable, son coût énorme, aucun respect environnemental, problème de circulation non résolu, et tout cela pourseulement 15 jours de JO.Une certitude, c’est un désastre environnemental et financier!

Ecrit le 17/06/2026 à 18h23

pseudo : BOUNOUS

LOR Supercherie : Ligne Olympique Réservée, quel beau nom ! Et on nous dit que c’est une super opportunité pour la population locale comme tous les projets en lien avec les JO ??? SEUL L’INTERÊT DES JO est pris en compte, on nous MENT.Projet irréalisable dans sa totalité, coût du projet énorme, non respect environnemental, problème de circulation non résolu, et tout ça pour seulement 15 jours de JO. Ce qui est certain et qui nous attend, c’est un désastre environnemental et financier!

Ecrit le 17/06/2026 à 18h18

pseudo : Catherine B.

Des millions d'€ dépensés, des terres bitumées pour faire passer quelques jours des athlètes en bus. Sérieux? Il me semble que nos élus savent très bien fermer la route D1091 quand il s'agit de faire passer le Tour de France. Qu'ils s'inspirent de la Savoie en 92 : routes fermées à la circulation pour quelques heures pendant les jours de compétition et circulation pour tous en car.Et pour l'héritage, une étude fine du trafic par tranche horaire et jours d'affluence serait bien plus utile afin de mettre en place une régulation. Et puis franchement, le Briançonnais a-t-il vraiment besoin de ces JOP pour briller? Vue la fréquentation été comme hiver, tout pense à croire que les instances de tourisme et le marketing ont été efficaces. Pas la peine de faire venir encore plus de monde .

Ecrit le 16/06/2026 à 19h54

pseudo : LAURENCE GAUDIN

Comment peut on croire qu'une telle voie de circulation peut désengorger la traversée de Briançon avec un bus ? On nous dit qu'il est impossible d'établir un nouveau plan de circulation dans Briançon, que de nombreux bureaux d'études s'y sont essayés en vain. On le voit concernant les pistes cyclables : un trait de peinture au sol et Briançon devient Terre de Vélo !!On nous fait croire qu'on nous demande notre avis mais les dés sont jetés et les décisions prises !Mr Murgia n'écoute personne en dehors de ceux qui sont de son avis, il est méprisant envers les citoyens briançonnais qui ne vont pas dans son sens. C'est regrettable et très désagréable !

Ecrit le 15/06/2026 à 15h04

pseudo : Julie

Cette 3ème voie est hallucinante de bêtise !41 millions d'euros pour créer une voie supplémentaire en pointillés avec un goulet d'étranglement à l'entrée de chaque village traversé et des embouteillages monstres en prévision. La situation sera pire après ces travaux !On va exproprier pour goudronner un peu plus une vallée déjà saccagée par le béton !Et pendant ce temps là nos routes partent en morceaux dans le Briançonnais.Alors que la solution était simple ! Il suffisait de loger les athlètes et leurs équipes sur les sites des épreuves !Mais non, mr Murgia veut son prestige, son ascension politique, sa tête dur la photo avec le CIO !

Ecrit le 12/06/2026 à 16h46

pseudo : Coco

Les habitant.es du Briançonnais ne veulent pas des JO 2030 et des investissements lourds qui vont avec.Déni démocratique et cela ne sert absolument pas les intérêts à long terme de la région, au contraire. Il est urgent de sortir du modèle de sur-tourisme et d'artificialisation de nos montagnes.

Ecrit le 12/06/2026 à 11h36

pseudo : stephanie besson

Projet imposé à la population sans concertation ni information et donc non démocratique et creant des tensions sociales sur le territoire; projet qui va à l'encontre de l'avenir positif pour notre territoire d'un point de vue economique (endettement à long terme de la commune et de ses habitants, paralysie des déplacements professionnels en amont et pendant les jop, infrastructures (routes, batiments, ...) couteuses et non exploitées par la suite... , peu de retombées sur le developpement et les entreprises locales , ecologique (sites dévastés, inadaptés et abandonnés ensuite, bétonisation à outrance, insfrastructures construites en 4 ans donc baclées et paralysant l'activité et le tourisme (accès...) pendant 4 ans, surpopulation, enneigement artificiel, transports massifs donc emission massive de gaz à effet de serre, et sur utilisation des ressources naturelles (eau, ...), enterrement de la carte du tourisme doux, humain (flambées des prix du foncier déjà peu accessible, des prix en general, de la qualité de vie du territoire. La liste des effets nefastes de ce projet est tellement longue qu 'il est impossible de tout ecrire, il n'y a qu'à reprendre le bilan désastreux de tous les sites olympiques précédents pour comprendre que les jop ne doivent pas avoir lieu dans le briançonnais. Ce projet va mettre à genoux notre territoire.

Ecrit le 11/06/2026 à 22h45

pseudo : Jo 05

Contribution à la concertation sur la LORLe dossier de concertation est largement insuffisant de par son manque d’éléments concrets, en particulier de chiffrage financier.Sur la préservation de l’environnement, combien de terres agricoles seront artificialisées ? Combien d’arbres vont être abattus ?La LOR est censée permettre aux athlètes et officiels de rejoindre rapidement les sites de compétition depuis leur hébergement. Or il n’est présenté dans ce document que la partie Briançon-Monétier les bains alors que le village olympique est prévu au fort des têtes. Rien n’est prévu pour la partie la plus embouteillée, entre ce village et la gare. De même pas une ligne sur le trajet Briançon-Montgenèvre où se dérouleront pourtant la moitié des épreuves.La création d’une voie nouvelle réservée ne permettra la circulation que dans un seul sens de circulation. Comment se fera le retour ?Il nous est annoncé des investissements sur la voirie mais rien sur les matériels roulants : quels modèles de bus ? Combien d’exemplaires, pour quel coût ?Dans le cadre du grand plan national d’électrification annoncé par le gouvernement, ainsi que pour la préservation de l’environnement, ces bus seront-ils électriques ?Mais le plus grave oubli est le coût du fonctionnement de ce service pendant les JO mais surtout en phase héritage. Combien coûtera la maintenance de ces bus ? Quel sera le total des salaires des chauffeurs ? Qui assurera ces financements ?Actuellement un garage sécurisé pour les vélos existe à la gare de Briançon mais n’est pas accessibles à tous. Combien de places sont prévues et quelles seront les modalités d’accès ?Un service vélos en libre service est-il prévu ?Un itinéraire sécurisé pour les cyclistes est nécessaire pour un réel report sur les mobilités douces. L’achèvement de la Via Guisane est une priorité mais n’est pas cité dans le dossier.Plus globalement il nous est présenté les chiffres de la saturation, soit 5700 véhicules par jour et jusqu’à 9750 v/j aux heures de pointe. Aucun aménagement ne permettra d’absorber ces flux en constante augmentation sans une politique forte de limitation des véhicules individuels. En Suisse et en Autriche, des panneaux lumineux implantés bien en amont des stations de ski informent les automobilistes de la saturation et de l’impossibilité d’accès lors des grosses périodes d’affluence.Qu’est-il prévu dans ce sens ?Merci

Ecrit le 09/06/2026 à 10h29

pseudo : Laurent

Mascarade, poudre aux yeux et déni de démocratie... et l'addition sera pour qui au final ? Ne cherchez pas trop longtemps...

Ecrit le 08/06/2026 à 12h50

pseudo : Virginie, La Salle Les Alpes

Le projet de la LOR me semble bien peu pertinent à plusieurs égards.Lorsque l'on connaît les objectifs affichés (fluidifier le trafic, entre autre), et les réalités terrain, il semble que la solution envisagée ne soit ni utile ni pertinente.Pour commencer, l'axe est, certes, encombré à certains moments de l'année : mais à quelle hauteur. Une dizaine de jours en décembre, environ trois semaines en février et un grand maximum de 5 semaines en été (en étant généreux). Le reste du temps, le trafic est d'une grande fluidité. Or, l'on sait que lorsque l'on créé des infrastructures, l'on créé des besoins et non l'inverse (on peut consulter à cet égard le documentaire Demain de C. Dion). La création d'une troisième voie contribuera donc à accentuer le trafic et à alourdir les nuisances pour les riverains de cette fameuse "lor". Je pense aux nuisances du futur trafic (bruits, émission de CO2) et des travaux inhérents à la création de ces aménagements.Lorsque l'on connaît le terrain également, l'on sait qu'il est physiquement impossible de créer une troisième voie sur la totalité de l'axe (ce que le dossier concère, certes). Ainsi, cela signifie qu'il y aura des secteurs avec une troisième et d'autres avec seulement deux voies. Cela implique donc autant de goulets d'étranglement. Or, l'on sait que les goulets d'étranglements et autres resserrements ne conduisent qu'à encombrer le trafic et non à le fluidifier. La solution envisagée apparait ici non seulement peu pertinente mais tout à fait contre productive. Il faut d'ailleurs savoir se garder d'un danger proche qui guette les régions de montagne et risquent de les priver de leur capital "naturel": le surtourisme. Des actions contre le surtourisme sont déjà prises dans la vallée de la Clarée, la commune de Cervières et désormais à Villard-Saint-Pancrace : pourquoi conduire des actions en contradiction les unes avec les autres? Créer des infrastructures qui vont créer des besoins risquent, à moyen et long terme de détourner les touristes de la région durablement. Mieux vaut attirer moins de touristes en préservant un capital: celui d'un environnement préservé, mais plus longtemps.Les experts sont d'accord pour dire que le climat change et que ces changements rendent plus fréquentes les catastrophes naturelles comme les inondations. Les experts s'accordent aussi pour rappeler que l'artificialisation des sols ne fait qu'aggraver le problème. Les inondations du mois de juin 2024 ne sont pas si loin et devraient nous alerter. La loi ZAN (la loi visant à zéro artificialisation des sols à l'horizon 2050) a été adoptée en juillet 2023 et, bien que la loi Olympique ait vocation à mettre en place une forme d'état d'urgence (comme en 2015 ou en 2020), il faudrait garder à l'esprit le bien fondé de cette loi. De fait, son abrogation récente a été retoquée très récemment. Ainsi, il semble également contre-productif pour les habitants de vouloir encore artificialiser les sols.D'autres solutions sont possibles et doivent être envisagées. Partout dans le monde, des téléphériques urbains sont utilisés; y compris sans dénivelé. Un tel aménagement dans la vallée avec des arrêts tout le long, fonctionnant à la fréquence d'un métro permettrait de réduire considérablement le trafic en période de vacances scolaires. En dehors, même si ce dernier est fluide, les émissions de CO2 pourraient malgré tout être réduites par de tels aménagements car le locaux pourraient se rendre au travail à n'importe quelle heure sans avoir à utiliser de véhicule thermique. On sait, en outre, que la fréquence des bus est augmenté pendant les vacances scolaires mais ne le sera pas en dehors: ce qui est logique, certes, mais qui ne permet pas de proposer des solutions de transports en commun pour les résidents permanents. Dans d'autres vallées alpines, également, on aménage les axes de circulation avec des trains à crémaillères ou des tramway : pourquoi cette solution n'est-elle pas envisagée pour la vallée de la Guisane : là encore, des rotations plus fréquentes pourraient être proposés aux résidents locaux (comme dans le cas d'un téléphérique) avec moins d'impacts (qu'il s'agisse de nuisances sonores ou en termes d'émission de gaz à effets de serre ou bien encore de la création d'encombrements inévitables avec une troisième voie de circulation routière).Pour finir, le cahier des charges du CIO demande soit à pouvoir conovyer les athlètes et journalistes sur une voie dédiée (d'où la fameuse "lor" dont le projet n'est absolument pas élaboré pour servir les besoins des locaux ni même des touristes) ou bien de loger athlètes et touristes sur les lieux des épreuves. La commune de la Salle Les Alpes, qui est censée accueillir plusieurs épreuves est doté d'un parc hôtelier important qui ne cesse d'ailleurs de s'étoffer. Le Club Med propose d'accueillier journalistes et athlètes : pourquoi ne pas utiliser une infrastructure qui existe déjà, réduirait les déplacements quotidiens le temps des épreuves et réduirait les nuisances après celles-ci (qui ne dureront que 4 semaines avec les épreuves paralympiques). Par ailleurs, alors même que la Commune de Montgenèvre doit accueillir des épreuves, rien n'est envisagé pour créer une troisième voie vers cette station. C'est physiquement impossible, là encore : cela veut donc dire que, selon les cas, le cahier des charges du CIO est contourné. Qu'il peut l'être en tout cas. D'ailleurs, il est aussi possible de loger des athlètes et journalistes directement sur la station. Difficile, également, de comprendre le projet de poursuivre la fameuse troisième voie au-delà de la commune de La Salle Les Alpes puisque rien ne l'exige dans le cahier des charges du CIO, sauf à créer d'autres goulets d'étranglement et donc d'autres occasions de voir les voies bouchées à de plus nombreuses occasions.Les aménagements envisagés ne semblent pas tenir compte des besoins des résidents annuels. Ils nient les grands enjeux environnementaux et climatiques actuels et sont donc, à cet égard, irresponsables. Ils entrent en totale contradiction avec les discours des porteurs du projet de proposer des Jeux verts et durables. Ils nient la problématique du surtourisme et de ses risques. Ils font la fausse promesse d'investissements durables et rentables pour chacun, notamment les habitants sans tenir compte du fait que les bénéfices seront très largement privatisés, que la dette s'accumulera et que les coûts environnementaux ont été minimisés. Ils occultent le fait que les transformations envisagées se feront très peu au bénéfice des deux communes censées accueillir des épreuves dans le briançonnais.

Ecrit le 06/06/2026 à 15h59

pseudo : Nat.

Une hérésie de demander l'avis à une population à qui ont impose un projet d'un autre temps! C'est de la pure mascarade démocratique, un concentré de tromperies et de mépris!Dans la réalité, la voie LOR est pensée uniquement pour permettre le transport des athlètes sur les lieux de la compétition (exigence du CIO), en aucun cas pour améliorer le quotidien des locaux. Puisque le réel souci rencontré dans le briançonnais, c'est le sur-tourisme! Et les JO vont justement accentuer le phénomène en faisant de Briançon et ses alentours une vitrine auprès du monde entier. Révoltant !

Ecrit le 05/06/2026 à 21h18

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